Echec : début de la réussite

Pour cette nouvelle année, 2011, je nous souhaite à tous d’apprendre l’échec et d’apprendre de l’échec.

Beaucoup de ceux qui ont réussi l’ont fait :

  • dans des circonstances plutôt difficiles,
    et/ou
  • après avoir connu et surpassé de nombreux échecs.

Walt Disney était un publicitaire à la petite semaine, au bord du gouffre, ruiné, avant que la fameuse histoire de la petite souris n’arrive…

JK Rowling, au chômage, a vu son premier Harry Potter rejeté par 12 éditeurs. Il n’a fini par être accepté par Bloomsbury Londres que parce que la fille du patron avait supplié son père de l’imprimer.

Georges Simenon écrivit chacun de ses Maigret en 11 jours de marathon non stop.

Isaac Asimov a écrit ou publié environ 500 livres, tout en assurant des cours de biochimie à l’université de Boston.

Tolstoï a écrit « Guerre et Paix » dans sa petite maison, entouré de sa femme et de leurs douze enfants.

Nous avons toujours une excuse pour ne pas faire, pour réfléchir encore un peu, pour ne pas prendre ce risque…

Mais ce qui distingue le succès de l’échec, c’est la ténacité.

Constater l’échec nous fait sortir du « statu quo », confortable et sans remise en cause. En cela, échouer c’est commencer à réussir.

Notez-moi en commentaire, ce qui vous tire vers le bas, qui vous empêche d’avancer. Et surtout, ce que vous allez faire une fois que vous aurez arrêté d’écouter vos excuses.

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